Les 10 NIVEAUX de l’alimentation ANTI INFLAMMATOIRE

Voici les 10 étapes à suivre pour manger anti inflammatoire et en retirer les bénéfices au niveau du ventre (même s’il est gonflé tout le temps), du poids, de la santé et de l’énergie au quotidien. On part de la base en parlant du sucre, du gluten, et de l’index glycémique et on va super loin dans les détails du bio et des cuissons par exemple. L’objectif est que vous trouviez l’étape à laquelle vous êtes et puis vous aider à franchir la suivante. Jamais parfaits, toujours meilleurs.

Le guide sur l’alimentation anti inflammatoire dont je parle dans la vidéo est disponible gratuitement en cliquant ici.

 

TRANSCRIPTION COMPLÈTE

Aujourd’hui, vous voulez vivre mieux ? Vous voulez mieux manger, mieux digérer, avoir plus d’énergie. Vous voulez vaincre l’inflammation ? Et pour vous y aider, je vais vous donner les étapes à suivre en fonction de vous où êtes sur ce plan. Vous allez pouvoir passer au niveau supérieur qu’aujourd’hui vous mangiez très inflammatoire et vous soyez un peu perdu ou que vous soyez déjà avancé sur le processus.

 

Je vais vous donner des clés pour franchir un cap, manger anti-inflammatoire et en profiter tous les jours Une note, c’est que dans cette vidéo, on va se concentrer uniquement sur l’alimentation. Il y a plein d’autres choses que l’on peut faire pour diminuer l’inflammation. On peut sortir plus souvent, aller au soleil, faire du sport, diminuer son stress ou améliorer la gestion de son stress.

 

Bien entendu, mieux dormir toutes ces choses là, on va avoir un impact immédiat sur votre inflammation et votre digestion. On le ressent tous, mais dans cette vidéo, je vais me focaliser sur l’alimentation et sur toutes les étapes que vous pouvez mettre en place pour aller beaucoup mieux dans votre ventre et votre corps. Le but de cette vidéo, c’est vraiment de créer le continuum de la première étape anti-inflammatoire à cette espèce d’idéal que l’on peut avoir, pas forcément parce qu’on veut l’atteindre demain.

 

Mais parce que quand on a la bonne direction, eh bien c’est beaucoup plus facile d’avancer sur le chemin. La toute première chose à faire, elle va vous sembler très évidente c’est remplacer ou supprimer les produits ultra transformés. A propos de remplacer ou supprimer, on va en parler justement. Alors c’est quoi les produits ultra transformés ? Ce sont les biscuits, les gâteaux, les sucreries industrielles bien sûr.

 

On va avoir les charcuteries Et pour ceux qui vivent en Belgique, la fricadelle… tous ces produits très transformés ou on mélange de la viande avec des épices et des tendons, parfois des machins. Tout ça, on va retrouver énormément de molécules très inflammatoires devant. On veut vraiment limiter ça au maximum. On va avoir bien sûr les sodas, qu’ils soient light ou pas

 

d’ailleurs. Les sodas font partie entièrement de cette catégorie. Et puis, bien sûr, les plats préparés, les plats préparés, c’est quelque chose que l’on veut éviter. Alors moi, j’étais le spécialiste quand j’étais plus jeune, j’étais adolescent, très rapidement livré à moi même. En tout cas, on vivait avec mon grand frère. On avait forcément pas trop de points de repère et pas trop de règles non plus.

 

Du coup, c’était beaucoup des lasagnes emballées, des pizzas surgelées, etc etc etc. Et dans tout ça, on retrouve plein, plein de crasse. Est ce qu’il faut remplacer ou est ce qu’il faut supprimer ? Il faut être très clair, c’est que quand il n’y a aucun intérêt nutritif à ce qu’on mange, hormis les calories disponibles, cette espèce d’énergie instantanée et le sentiment d’être rempli, ça ne sert à rien de trouver une alternative.

 

Dans le même genre, il va falloir totalement changer ça. Et les produits ultra transformés ? Clairement, on en veut pas. Passons aux sucres maintenant. Les sucres, le sucre, plutôt le sucre de table, les aliments avec sucres ajoutés, etc Pareil, on n’en veut pas, c’est pro-inflammatoire à fond, notamment à cause des pics d’insuline à répétition. J’en ai parlé dans une très vieille vidéo sur l’index glycémique et la charge glycémique.

 

On va vous la mettre dans la description. Ces pics d’insuline à répétition vont créer de l’inflammation, vont nous empêcher d’avoir une énergie diffuse, mais plutôt nous donner ces pics et ces crash et cette fatigue là et aussi monter notre anxiété. Pour toutes ces raisons, les sucres on n’en veut pas. Mais attention, pas d’édulcorants non plus. Tous ces édulcorants artificiels, l’acésulfame potassium, sucralose, aspartame, tout ça c’est des crasses.

 

Ça joue avec notre système du goût, ça joue avec notre réponse insulinique et ça va perturber dramatiquement la santé de notre intestin. Et c’est de là que tout part sur l’inflammation. Donc on veut éviter ça absolument. Alors, j’ai mis l’alcool en dessous parce que il fait partie de cette famille-là. Mais je peux comprendre qu’on a envie de boire un verre de vin de temps en temps, etc Et ça, il n’y a pas de mal.

 

Vous prenez du vin le plus naturel possible, vous en buvez un petit peu ? Tout va bien. Mais si je bois beaucoup d’alcool ou trop souvent, alors c’est pareil. Je nourris l’inflammation et ça, je veux être très prudent avec. Passons ensuite aux céréales et / ou aux produits laitiers. En fait, céréales + produits laitiers c’est le cocktail explosif. Pourquoi ?

 

Parce que les céréales créent ce qu’on appelle la perméabilité. La perméabilité intestinale, ça veut dire que. Il faut imaginer un imperméable dans lequel on fait des trous. Et bien ça laisse passer des choses que l’on ne veut pas. Ça, c’est la perméabilité intestinale et les produits laitiers amènent des molécules toxiques protéines inflammatoires, hormones, parfois antibiotiques, hormones de croissance qui ressemblent à l’insuline, etc, etc.

 

Donc ça, c’est vraiment le cocktail inflammatoire absolu. Donc ce qu’on veut faire, c’est évidemment commencer par retirer les céréales. J’ai fait une vidéo là dessus. Retenez toujours l’acronyme « SABO » (Seigle, avoine, blé, orge). On commence par là. Et au niveau des produits laitiers, c’est pareil. Il y en a des plus ou des moins inflammatoire, le moins inflammatoire de tout ce qui passe le mieux chez quasiment tout le monde.

 

C’est le ghee, le beurre clarifié. G H E E. Source biologique, éventuellement même, on le trouve de chèvre ou de brebis parfois. C’est encore mieux. Ghee, ça marche. Un peu de beurre bio pour certains. Parfois certains fromages très affinés et toujours bio et si possible de chèvre ou de brebis. Encore mieux, mais d’une manière générale, on veut éviter, limiter en tout cas, surtout dans une logique anti-inflammatoire.

 

Par contre, on va vouloir remplacer ça parce que j’ai bien conscience que les céréales et les produits laitiers, c’est souvent une grosse source de nutriments. Les céréales, on va pouvoir les remplacer par les légumes par les fruits. J’espère que vous arrivez à lire et sinon, on fera un petit gros plan pour vous. Les légumes, les fruits, les tubercules.

 

Alors c’est quoi les tubercules ? Parce que ça, c’est quelque chose qui peut vraiment vous amener une énergie beaucoup plus diffuse, beaucoup plus saine et sans protéines inflammatoires, ou en tout cas avec beaucoup moins. Pensez patates douces, pensez panais, carottes, racines de persil, tout ça vous épluchez, vous cuisez à la vapeur et éventuellement vous laissez refroidir ou vous les cuisez, vous les snacker un petit peu ça peut être super sympa à la poêle, vous le faites un peu revenir, c’est super cool.

 

Légumes, fruits, tubercules. C’est vraiment les meilleures sources. On peut ajouter le sarrasin qui est beaucoup moins inflammatoire et dans une mesure le riz plutôt blanc. Pensez au riz basmati ou pensez à toutes ces contrées asiatiques dont on nous vend le fait qu’ils ont une excellente longévité et une bonne santé. C’est une énorme majorité de riz blanc qui est consommée Ça, ce sont les sources pour avoir vos glucides à la place des céréales.

 

Au niveau des produits laitiers, ce qu’on va surtout y retrouver ce sont des protéines et des graisses que vous allez pouvoir sans aucun problème retrouver ailleurs, dans d’autres sources de graisses, éventuellement des alternatives végétales, etc etc faites le bon choix quand vous avez déjà remplacé les produits ultra transformés, le sucre, les produits laitiers et les céréales, vous avez déjà fait une énorme majorité du trajet, alors il y a plein d’autres étapes après.

 

Mais ça, ce sont les premières à faire à partir de ces trois là. On a déjà guéri 80 % des problèmes digestifs et des problèmes inflammatoires. Je parle de gens qui ont vu un psoriasis disparaître en remplaçant les céréales Je parle de gens qui ont vu des douleurs articulaires et des migraines disparaître en enlevant le sucre et les céréales dans leur alimentation.

 

Je parle vraiment d’un renouveau intestinal, énergétique et d’une meilleure santé à long terme. Juste avec ses trois premières étapes. Si vous voulez aller plus loin, on y va. L’étape d’après, c’est d’augmenter votre rapport oméga trois par rapport à votre consommation d’oméga six. Ce sont des graisses. On va trouver des oméga trois dans le maquereau, les sardines. J’écris un peu vite.

 

J’espère que vous arrivez à me relire. On peut parler aussi du hareng et dans une moindre mesure ou en tout cas en fonction de la qualité du saumon. Ce qui est sympa, c’est que le maquereau et les sardines, en fait, c’est tout petit, on en fait très peu d’élevage. Donc si vous trouvez des poissons par exemple de la pêche msc et que vous les prenez dans de l’huile d’olive vierge extra ou au naturel, eh bien vous allez avoir un produit riche en oméga trois qui va diminuer votre inflammations là ou les oméga six sont plutôt pro-inflammatoires.

 

Si vous n’aimez pas ces sources là, ce que je peux tout à fait comprendre, il faudra en manger 2 à 3 fois par semaine pour avoir votre quota d’oméga trois. Si vous n’aimez pas ça, vous ne les mangez pas, que ça ne vous arrange pas, etc alors il faut prendre un complément. Le meilleur complément alimentaire d’oméga trois du marché, il est chez Unae.

 

Vous avez un complément d’oméga trois de la pêche durable et vous avez une fraîcheur imbattable. Donc à partir de là, si vous conservez ça au frigo et que vous en mangez un peu tous les jours, vous avez la capacité d’avoir vos oméga trois sans manger ces poissons peut être qui ne vous plaisent pas. Le lien vers les oméga trois, on est dans la description.

 

Comment est ce que je diminue mes oméga six ? En fait, vous l’avez déjà fait. En fait, avec les étapes d’avant, vous l’avez déjà fait. Charcuterie bourrée d’oméga six, pâtisseries, biscuits, gâteaux industriels bourrés d’oméga six, produits laitiers, oméga six. Il y en a plein. Donc ce qu’on va faire, c’est que rien qu’en virant tous ces produits là, vous avez déjà drastiquement diminué vos oméga six.

 

On va juste faire attention à deux ou trois sources en plus qui sont les huiles, particulièrement tournesol qui est très très utilisé parce que ce n’est pas cher du tout, maïs, soja. Ces huiles sont, et arachide mais c’est moins utilisée dans notre cuisine, très très inflammatoire. Bourrée d’oméga six, on en veut pas, on en veut pas. Olive, colza, lin et noix,

 

ça, on prend toujours à froid. l’Olive, on peut la chauffer un peu, les autres on ne les chauffent jamais. Et l’olive jamais jusqu’à son point de fumée. Une fois qu’elle fume, vous la jetez, vous arrêtez, vous recommencez. 160 degrés au four, l’huile d’olive. Petite information super intéressant 160 degrés au four, on parlera des cuissons un tout petit peu plus tard.

 

Une fois que ça s’est fait, on va faire attention aux charges glycémique élevées. Alors j’ai fait donc la vidéo sur charge glycémique index glycémique. Vous pourrez la trouver dans la description. Ça veut dire quoi ? C’est manger une grosse quantité de glucides d’un coup. Ça, c’est quelque chose qui est inflammatoire. Une grosse quantité de glucides d’un coup. La seule fois où on est d’accord, c’est avant de faire du sport.

 

Parce que quand je vais aller utiliser tout ça à l’entraînement, ça va réguler du coup ma glycémie, mon taux de sucre dans le sang, ma réponse à l’insuline aussi. Là où je veux absolument éviter beaucoup de sucre, c’est le soir et le matin. Le matin, parce que ça va booster justement mon taux de sucre. Et du coup, je vais cracher derrière le soir parce que je n’ai pas besoin de toute cette énergie instantanément disponible pour aller dormir.

 

Donc on diminue au maximum. Et surtout, surtout, surtout si vous êtes sédentaire, il n’y a aucun intérêt à s’enfiler une énorme masse de glucides, de sucre alors que je suis assis derrière un bureau à travailler. Oui, j’ai besoin d’être concentré. Mais justement, le fait de manger trop de sucres va me déconcentrer. Donc limitons les charges glycémique élevé, particulièrement au dernier repas de la journée, particulièrement premier repas de la journée et particulièrement lorsque je suis sédentaire.

 

C’est certain que si je vais jardiner, marcher à l’extérieur, jouer dehors avec mes enfants ou que je vais au sport, alors les sucres ont évidemment beaucoup plus leur place dans votre alimentation à ce moment là. Etape suivante jeûner 12 h tous les jours au moins douze heures. Ça veut dire quoi ? Je mange à 19 h, je finis à 20 h et j’ajoute 12 h à ça.

 

Et ça m’amène à 8 h du matin. Pendant ce créneau là, il n’y a que de l’eau il n’y a rien d’autre. Je laisse mon estomac et mon intestin travailler tranquille et si je peux, une fois par semaine, je pousse. Et honnêtement, si naturellement, vous vous sentez bien en jeûnant 14 h, 16 h etc, faites le. Aujourd’hui, j’ai jeûné 13-14h sans forcer et c’était très bien comme ça.

 

Je sens que mon ventre dégonfle sans que ma digestion se passe mieux. C’est super, super intéressant. Petite anecdote en plus, si vous voulez faciliter votre digestion après votre repas du soir, allez marcher un quart d’heure. Allez vous balader près de chez vous simplement ou quelque chose fait un peu de mouvement mais léger, très léger et très tranquille. Donnez un peu de mouvement ça facilitera votre digestion.

 

Une autre chose qu’on va observer… Ça, je vais insister un petit peu, c’est 4 h ou plus entre les repas 4 h ou plus entre les repas. C’est ce qui va permettre à mon corps de faire le travail lorsque je suis en train de manger à cette heure là, 1 h après, 2 h après, etc. En fait, mon corps est tout le temps en train de recevoir de l’alimentation et je ne peux pas avoir un système digestif qui bouge bien, qui fait bien son travail.

 

Il va tout le temps et ne va pas y arriver. Vous avez un système digestif qui du coup qui travaille trop, qui vous demande beaucoup d’énergie, vous êtes plus fatigué. Vous pouvez créer des ballonnements à cause de ça. Moins bien dormir, donc 12 h de jeûne au minimum tous les jours. Une fois par semaine, on prolonge et 4 h ou plus entre les repas.

 

Dans l’exemple, vous mangez à 8 h, puis vous re mangez à 12 h 30 par exemple. Ça c’est parfait. Puis vers 16 h 30, 17 h ou prenez votre collation avant l’entraînement, vous allez au sport. Et puis fin de journée, là, on laissera peut être un peu moins de 4 h et on mange le dernier repas du soir. Et c’est parfait.

 

Continuons. On a encore quelques étapes, mais là, on commence à vraiment être au top. Parlons du timing des aliments. J’en ai déjà un peu parlé il y a les heures et puis on va aussi avoir le fait de manger. Donc les glucides dont on a parlé, les sucres c’est l’énergie instantanée. Donc ça, ça va être quand on va bouger.

 

Là, j’écris un peu vite instantané, je vais faire un effort, égal mouvement. Ça, c’est important. Donc je vais manger plus des fruits. Quand je vais aller faire du sport, je vais manger plus, je parlais des fruits quand je vais aller jouer dehors, avec mes gamins, je vais je vais utiliser cette énergie instantanée pour bouger. Si je prends toute cette énergie et que je reste sur place, mon corps va pas bien le vivre.

 

Mon système nerveux ne va pas bien le vivre et en général, ça va causer des problèmes d’anxiété. Ça va poser des problèmes de sommeil. Et on sait que quand on monte l’anxiété et le sommeil, tout est plus difficile l’inflammation monte. Les choix alimentaires sont moins bons. Il faut absolument se dire que les glucides servent à ça. Bien entendu, les légumes qui ont une charge glycémique et un index glycémique beaucoup plus élevé, beaucoup plus bas, beaucoup plus riche en fibres, en vitamines, etc Vous pouvez les manger quand vous voulez, sauf juste pas avant l’entraînement Les lipides et bonnes graisses, on va évidemment les choisir de super qualité, mais ça, c’est l’énergie diffuse.

 

Et la clarté mentale. Et donc ça, c’est parfait en journée. Ça veut dire que vous avez beaucoup plus d’intérêt à faire une collation en mangeant un demi avocat et une poignée d’amandes si vous êtes derrière votre bureau à travailler, que vous envoyez un morceau de pain avec un fruit. Vous aurez une meilleure énergie diffuse. Vous aurez une meilleure clarté mentale Vous allez être beaucoup mieux au travail, vous allez beaucoup mieux dans votre journée.

 

Et comme vous allez éviter ces dissonances au niveau du système nerveux, vous allez aussi mieux digérer et mieux dormir. En journée, on peut remettre évidemment un petit peu en soirée aussi. Évitez juste, évitez juste de le mettre avant l’entraînement les graisses parce que ça peut un peu vous empêcher de bien digérer. Pour terminer, on a les protéines, on peut en manger un petit peu en journée de façon digeste.

 

Donc bien sûr, je vais manger un petit morceau de saumon fumé. Je vais manger un petit peu de sardines dans ma salade à 12 h, je vais manger ce genre, deux œufs par exemple le matin… Ça c’est cool, mais je ne vais pas m’envoyer une masse de protéines et surtout pas toute la journée, parce que c’est très difficile à digérer, parce que ça va demander de l’énergie à mon corps et parce que si je les digère mal, ça va nourrir mon inflammation intestinale.

 

J’aurais dû faire du rap, je le savais. Protéines, plus tôt en soirée, sans glucides. Avec les légumes, ça marche. Mais je ne m’envois pas un plat de pâtes, je ne m’envois pas une tonne de patates douces avec. Je mange mes protéines dans le calme, je me pose et je les apprécie. Je les mâche, je prends le temps et je kiffe le moment.

 

Au niveau des quantités, il y a une phrase que je voudrais que vous vous retenez. Il y a une phrase que je vais que vous retenez: « confortablement rempli ». Puisque le but, c’est de manger toutes les 4 h et pas au moins pas 12 h ou pas pendant 12 h après le dernier repas du soir. Confortablement rempli, ça veut dire, j’ai le sentiment d’avoir mangé suffisamment.

 

Je ne suis pas en train de me dire j’ai la dalle, j’ai encore envie, il m’en faut plus, mais je suis confortable. Je ne suis pas *bfff* Moi, j’avais tendance avant à tout le temps me remplir comme ça de manière excessive. C’est pas ça qu’on veut confortablement rempli. Vous serez au top avec ça.

 

On va continuer et on en arrive maintenant à la question de ce qui est bio et des cuissons, ce qui est bio, ce qui est très très important. Je vais noter deux choses, c’est quand vous mangez la peau Et sinon, au minimum, vous la laver dans de l’eau avec du bicarbonate de soude à sodium, du bicarbonate. Et vous vous laissez ça tremper

 

puis vous rincez. C’est beaucoup mieux pour vous. Et l’autre chose, ce sont les viandes grasses.

 

On va essayer d’éviter les produits laitiers qui vont avec. Si vous en mangez normalement, vous en mangez pas ou très peu.

 

Et les produits laitiers. Là dedans, c’est là qu’on va retrouver certains problèmes qu’on veut absolument éviter. Maintenant, au niveau des cuissons, on va préférer des cuissons douces. Le four, on peut cuire à 100 degrés et puis on peut cuire à 160°. 160°, c’est quand j’ai de l’huile d’olive je ne veux pas la brûler et puis 100°

 

c’est quand je veux vraiment laisser des choses cuire pendant longtemps, par exemple, un truc que je fais qui est très bon. Je cuis un poulet dans une cocotte avec des oignons, des carottes pour donner plein de goût et c’est renfermé. Alors c’est vrai que je n’ai pas la peau croustillante. C’est vrai que ça n’arrive pas, évidemment, parce que ces molécules là qui cuisent à haute température peuvent devenir inflammatoires.

 

Et donc on va vouloir privilégier des cuissons douces. L’eau de cuisson qui est extraordinaire, c’est la vapeur. Et bien sur la poêle à basse température, mais la cuisson à la vapeur est absolument délicieuse et deuxièmement, va garder plus de nutriments. J’ai redécouvert le goût, par exemple, des brocolis à la vapeur qui sont 50 fois meilleur qu’à l’eau.

 

À l’eau, je ne peux pas en manger, je ne les aime pas, je ne les digère pas. C’est l’horreur. Rincer au bicarbonate, à l’eau et puis cuits à la vapeur, je les passe super bien et ils sont délicieux. Bien sûr, après vous donner du goût, peut être une vinaigrette, une sauce, faites vous plaisir Ces cuissons là sont vraiment meilleures pour vous pour diminuer votre inflammation.

 

OK, maintenant, on a parlé de toutes les grandes lignes. On a vraiment vu comment allait étape par étape vers une alimentation de plus en plus anti-inflammatoire. Et il reste à la personnaliser pour vous. Ça, c’est exactement ce qu’on va faire à l’étape suivante. Le but, ça va être de noter, observer, corriger pour optimiser pour soi. Donc évidemment, il y a tout un tas de façons de manger différentes.

 

Il y a tout un tas d’aliments différents qu’on va plus ou moins digérer, qui vont plus ou moins nous enflammer, etc etc. Et une petite chose que je voulais noter là dedans, c’est que ce n’est pas parce que vous ne digérer pas un aliment maintenant que vous ne le digérer jamais. Il m’est arrivé, quand j’étais en grosse crise inflammatoire, de ne plus digérer les tomates et les oignons, alors que maintenant j’en mange sans aucun problème.

 

Pensez aussi qu’il y a dans beaucoup d’aliments une façon de les cuire, une façon de les préparer qui va les rendre plus digestes. Si on prend les tomates, par exemple, Quand on va cuire la tomate, qu’on va retirer les pépins et la peau. En fait, la chair de la tomate est un des aliments les plus digeste qu’il existe, tandis qu’une fois qu’on mange une tomate, avec la peau, avec les pépins, et là, c’est beaucoup plus, beaucoup plus compliqué pour beaucoup d’entre nous.

 

Donc le but, c’est de noter ce que vous mangez et d’observer vos symptômes. Est ce que je suis en forme ? Je suis fatiguée ? Est ce que j’ai le ventre qui gonfle ? Est ce que j’ai le ventre plat ? Etc etc. Et je vous recommande d’avoir simplement des codes couleurs Vous écrivez ce que vous mangez et vous mettez des petits plus verts et des petits moins rouges, ce que vous voulez.

 

C’est très cliché scolaire, mais ça va vous permettre d’avoir *TAC*. Parce que si un jour je digère pas bien, deux jours où je digère bien, un jour je digère pas bien. Je peux croiser les données et me dire Ah, j’ai mangé ça et ça les deux fois, c’est peut être ça. Et ça me permet, en observant ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, de corriger et d’optimiser pour moi.

 

Est ce qu’il vous faut passer par une diète spécifique ? C’est toujours la question. Et je pense que déjà, si vous faites tout ça, ça devrait aller beaucoup, beaucoup mieux. Mais effectivement, après, on peut aller encore plus loin avec certaines façons de manger le véganisme, le paléo, le carnivore, le machin, le ceci de cela… Là en fait l’idée surtout, je pense que c’est d’avoir des grands principes anti-inflammatoires, humain, qui correspondent à tout le monde.

 

Par exemple, on sait que dans toutes les diètes du monde, retirez les produits ultra transformés et diminuer l’apport en mauvais produits laitiers, par exemple, c’est bénéfique pour tout le monde. Toutes les diètes sont d’accord là dessus. J’ai dit mauvais produits laitiers exprès parce qu’il y en a qui sont plutôt recommandés dans certaines diètes, etc, etc. Donc on va chercher à optimiser pour soi avec ce que j’appelle la technique du cahier et de vraiment noter etc C’est quelque chose que j’explique en long et en large dans tous mes programmes qui est vraiment super, super, super efficace. Au niveau de la diète spécifique,

 

si vous ne savez pas vraiment par ou commencer en 1, je vous mets le lien vers mon guide anti-inflammatoire dans la description. En 2, j’ai aussi fait des vidéos pour expliquer par quelle étape passer pour démarrer, mais vous les avez là également. Je vais aussi vous mettre le lien vers des recettes anti-inflammatoires qui peuvent vous aider à avoir vraiment une plus value en termes de qualité mais aussi de goût.

 

Le but, c’est qu’il faut toujours que vous aimiez ce que vous mangez. Quand on a fait tout ça, il reste l’étape absolument ultime. Je n’en suis pas du tout là, soyons très clair. Ce serait de manger en autarcie, ce serait de manger 100% local, 100% naturel, 100% peut être produit même chez soi, dans son jardin. Parce que si j’arrive à manger mes propres plantes, mes propres animaux, etc, tout faire moi même.

 

En fait, quand on est là, on mange au fil des saisons, au fil de ce que la nature nous offre. Et puis on a une vision très claire sur ce qu’on mange et ce qu’on donne à ce qu’on mange. Parce que c’est vrai que dans certaines industries, on ne sait pas toujours. On dit que dans le bio, on peut retrouver aussi des traces de produits chimiques, des cultures aux alentours qui elles ne sont pas biologiques, etc, etc tandis que si on fait tout de manière locale, naturelle, voire soi même, eh bien c’est vrai qu’on a une vision directe là dessus et que donc on peut éviter tout un tas de problèmes Mais tandis que je pense qu’il est

 

très compliqué d’être là réellement et bien s’en approcher par contre, avoir ça comme chemin, c’est vraiment intéressant. Par exemple, consommer un petit peu plus local, consommer un peu plus bio, consommer un peu plus naturel sans additifs, cuisiner un peu plus soi même, etc etc etc et on n’est jamais parfait mais toujours meilleur. C’est quelque chose que j’utilise beaucoup dans les formations des coachs que je donne, mais moi je vois ma nutrition comme ça.

 

Elle n’est jamais parfaite, mais elle est tout le temps en train d’évoluer vers quelque chose de mieux. Et c’est exactement ça que je vous souhaite avec les étapes neuf et dix neuf. C’est un peu le le point de vue, c’est un peu vers là qu’on veut aller voir ce que je veux dire, tandis que les top dix, ce que l’étape neuf, c’est vraiment là ou on se concentre sur soi même, et on va creuser sur ce qu’il nous faut à nous.

 

Si vous avez besoin d’aide, il y a bien sûr notre guide. Il y a bien sûr nos programmes et on met aussi parfois à disposition l’option d’avoir des coaching personnel anti-inflammatoires pour régler des problèmes de poids chroniques, des problèmes d’inflammation chronique, des problèmes de fatigue chronique. Parce qu’on veut vraiment aider un maximum de personnes. Et quand on s’engage avec quelqu’un, on n’abandonne jamais.

 

Le but, c’est vraiment de vous aider à retrouver cette énergie un ventre qui fonctionne bien et à avoir la passion de bien vivre. Vous avez désormais un super super plan d’action. Et comme je vous l’ai dit, si vous voulez aller plus loin dès maintenant, mon guide anti-inflammatoires avec les aliments à manger et à éviter, etc des recettes aussi est juste là.

 

Et cette vidéo va vous expliquer comment la viande peut s’intégrer ou non en fonction de votre niveau d’inflammation. Prenez soin de vous, mangez pour votre énergie, profiter pleinement de votre vie Jamais parfait, mais toujours meilleur. PEACE!

 

 

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